par
- El Che Amor/La Academia de Piatock - Le Che d'Amour/L'académie de Piatock
- Saudade
- Anthologie invisible - Antología invisible
- Le cœur et son nid de guêpes
- Une génération - Una generación
- La pura verdad - La pure vérité
- L'enfant en ruines - La maison, les ténèbres - Tiroir de papiers - Poésie portugaise
- El libro querido - Le livre aimé
- Una llama es América - C'est une flamme l'Amérique - Parution le 20 février
Je crois que la poésie est une fête des sens et aussi une éternelle jeunesse.
Je dois dire, également, que j’ai un sentiment dramatique de la poésie. J’emploie le mot dramatique dans son sens religieux.
Pour moi, c’est ainsi que l’on doit aborder et sentir l’art quel qu’il soit.
Certains passages de Bach, par exemple, m’ouvrent une porte vers l’inconnu. Ce mystère de la vie, de tout ce qui est et existe c’est ce que l’art doit chanter, célébrer, dire.
Je crois qu’il est une façon d’installer de la foi dans l’inconnu et laisse présumer que tant de beauté n’a pu être créée en vain.
Tel est mon point de vue esthétique en ce moment-même, à cette heure de l’après-midi et j’ignore ce que, demain, il sera.
Joaquín O. GIANNUZZI
DIALOGUE ENTRE Joaquín O. GIANNUZZI et Ivonne BORDELOIS
TEXTO ORIGINAL
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