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Le jeu intertextuel avec un poème que Luis Cernuda dédie au carpe diem, inspire le titre Épines Blanches, Fêtes Privées. Les histoires que ce livre raconte sont de petites histoires et des histoires perturbantes. On trouve, en effet, une succession de rêves néfastes, un voyage insensé, le secret de tragédies familiales, un moment de cassure dans la vie d’un être, le poids de l’origine et du passé. Fragments éparpillés dans les biographies de personnages dévorés par la solitude et l’incommunication. Exercices d’une mémoire affective qui fouille dans les relations humaines où précarité des sentiments, identités fracturées, fugace soulagement sexuel et fantaisies de supériorité atteignent une grande force expressive.
Mercedes Estramil combine avec naturel la violence et le désarroi d’hommes et de femmes qui ne connaissent que la douleur.
