Pourquoi j’ai enlevé Charlotte Rampling

Loin du discours plaintif qui pose l’Amérique latine et les Latino-américains, notamment les écrivains latino-américains, en victimes éternelles, et loin du discours revendicatif d’une quelconque identité fermée sur elle-même, Gustavo Espinosa nous imagine en tant que pourceaux toujours désireux (donc à tout jamais dans un bonheur déchiré) d’une fiction venue d’ailleurs. Pas d’injustice à réparer, pas de revendication à faire, pas d’identité à défendre. Dans ce sens, il est magnifique de voir jouer Gustavo Espinosa avec un bon nombre de lieux communs qui produisent la couleur locale d’une certaine littérature écrite en Amérique latine.
De la préface de Alma BOLÓN

 

Parution :
Maison d’édition : L'atinoir
Collection : Fiction-Non Fiction
Genres :
Étiquettes :

Loin du discours plaintif qui pose l’Amérique latine et les Latino-américains, notamment les écrivains latino-américains, en victimes éternelles, et loin du discours revendicatif d’une quelconque identité fermée sur elle-même, Gustavo Espinosa nous imagine en tant que pourceaux toujours désireux (donc à tout jamais dans un bonheur déchiré) d’une fiction venue d’ailleurs. Pas d’injustice à réparer, pas de revendication à faire, pas d’identité à défendre. Dans ce sens, il est magnifique de voir jouer Gustavo Espinosa avec un bon nombre de lieux communs qui produisent la couleur locale d’une certaine littérature écrite en Amérique latine.

De la préface de Alma Bolón

 

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